Nelcie

Bonjour les gens,

Après un an et demi à bloguer de façon plus ou moins assidue ici même, j'ai pris une grande décision. J'ai décidé de quitter ce blog pour en créer un nouveau ailleurs.

 

Ouais ok, y a des des décisions plus importantes dans la vie que de quitter un blog....

 

Bref, maintenant si le coeur vous en dit, vous pouvez désormais me retrouver 

Ici même

Published by Nelcie -

  C’est grâce à l’enfant des cimetières que j’ai découvert Sire Cédric. Avant de tomber par hasard sur ce livre, je n’avais jamais entendu parler de lui. Et dès les premiers chapitres, j’ai aimé son écriture, son univers effrayant. Le deuxième roman que j’ai lu de lui, c’était De fièvre et de sang. Et encore une fois j’ai adhéré à 100%. Alors, quand Livraddict a proposé un partenariat sur un de ses romans, j’ai sauté sur l’occasion.

 

 

Synopsis

Un mystérieux collectionneur amateur de cadavres.
Une jeune fille dotée d'un don de voyance très particulier.
Une âme d'ange cherchant à semer de dangereux poursuivants.
Des criminels n'hésitant pas à tout ravager sur leur passage pour récupérer leur proie.

 

 

Mon avis

Ah ouais quand même !

Ca, c’est la réaction que j’ai eu à la fin du la première partie. En fait non. C’est la réaction que j’ai eu vers le milieu de la première partie.

Je vous explique.  Sur la 4ème de couverture, il est précisé qu’il s’agit d’un « roman délirant mêlant fantasy, sexe et horreur ». Et on nous dit même « âmes sensibles s’abstenir ». Moi qui ai l’habitude de faire fi de cette fameuse phrase « âmes sensibles s’abstenir » (combien de fois est-ce que j’ai pu la lire, alors qu’il n’y avait rien d’extraordinaire ?), et bien pour une fois elle prend toute son importance. Car oui, les âmes sensibles pourraient faire des sauts périlleux (je sais, cette expression ne veut strictement rien dire). En fait, même les âmes patrossensible-mais-unpeukanmême pourraient avoir quelques grosses surprises.

 

Bref, au cours de ma lecture j’ai frissonné, grimacé, beurkcétrodégueulassé, flippé, ahouaiquanmêmé (quand tu veux mémé), dubitativé… mais au final bien aimé ce bouquin.

 

 

Dans ce roman, on reconnait bien l’univers de Sire Cédric. Un monde qui évolue dans une ambiance fantastique, où il se passe des choses pas toujours très très jolies. Voir même carrément ignobles. Disons, que si je devais illustrer la bibliographie de ce monsieur, le rose bonbon ne serait pas la couleur qui me viendrait d’instinct. Entre nous, j’espère que je n’aurais jamais à illustrer la bibliographie de cet auteur, ni de qui que ce soit, parce que je serais mal barrée….

Précisons qu’Angemort est en réalité son premier roman que les éditions Pré aux clercs ont décidé de réimprimer.
Donc, pour en revenir à cet univers, c’est ça qui m’a plu dans les deux précédents romans que j’ai lu. Une ambiance angoissante, flippante, dans laquelle tu te demandes sur quoi tu vas tomber en tournant la page. Avec Angemort, j’ai retrouvé cette ambiance étrange, et j’ai kiffé. L’auteur décrit parfaitement tout cela, il nous embarque dans son récit grâce à une écriture incisive et percutante. Pour dire les choses simplement, Sire Cédric nous raconte une histoire, et moi,  même si parfois j’ai envie de me cacher sous les draps, même si j’ai peur de ce qui peut se passer après parce que je suis un peu flipette, bah j’ai envie de connaître la fin, parce qu’elle est bigrement passionnante cette histoire.

 

Dans ce roman, il y a du sexe. Et pas qu’un peu. Et pas du soft. Non, là c’est du costaud. Dans les deux premières parties du roman essentiellement, l’auteur nous gratifie de quelques scènes pas piquées des hannetons. En soit, la présence de ces scènes ne m’ont pas choquées. Je dirais même que, quand on a compris l’essence même du personnage du roman, il paraît logique qu’elles soient présentes. Ce qui m’a dérangé, ce sont les détails, parfois morbides, qui a mon sens ne s’imposaient pas pour donner de la valeur aux scènes en question. Des fois, le fait juste d’avoir un ou deux éléments s’avère plus efficace pour rendre une action percutante, que force détails plus gores les uns que les autres. Fort heureusement, dans la dernière partie du roman ce genre de séquence se fait très rare, ce qui n’était pas pour me déplaire, car je pense que ç’aurait été trop pour moi.

 

Dans ce roman, il y a a des personnages tous aussi étranges les uns que les autres, mais tous aussi intéressants.

Il ya cette jeune fille au don étrange. Nous faisons la connaissance d’un nécrophile aux goûts trop mortels (bouh, le jeu de mot trop facile !). Nous rencontrons également cette âme d’ange. Mais mon préféré reste Asiel, le démon. Non pas à cause de ses attributs très… particuliers, non. Mais tout simplement parce qu’il s’exprime en majuscules. Et à la fin du livre, lors d’un dialogue avec le nécrophile, je n’ai pu m’empêcher de penser à La Mort des annales du Disque-Monde. Or, la Mort, c’est mon héros :-D

 

En résumé, ce roman n’est pas certes pas mon préféré de l’auteur. La faute à certaines scènes qui pour moi ne s’imposaient pas. Toutefois, ce premier roman permet de confirmer que dès le début, le talent d’écrivain était bien présent chez Sire Cédric.

 

Merci beaucoup à LA et aux éditions Pré aux clercs de m’avoir permi de découvrir ce roman.

C’est grâce à l’enfant des cimetières que j’ai découvert Sire Cédric. Avant de tomber par hasard sur ce livre, je n’avais jamais entendu parler de lui. Et dès les premiers chapitres, j’ai aimé son écriture, son univers effrayant. Le deuxième roman que j’ai lu de lui, c’était De fièvre et de sang. Et encore une fois j’ai adhéré à 100%. Alors, quand Livraddict a proposé un partenariat sur un de ses romans, j’ai sauté sur l’occasion.

 

 

Synopsis

Un mystérieux collectionneur amateur de cadavres.
Une jeune fille dotée d'un don de voyance très particulier.
Une âme d'ange cherchant à semer de dangereux poursuivants.
Des criminels n'hésitant pas à tout ravager sur leur passage pour récupérer leur proie.

 

 

 

Mon avis

 

Ah ouais quand même !

Ca, c’est la réaction que j’ai eu à la fin du la première partie. En fait non. C’est la réaction que j’ai eu vers le milieu de la première partie.

Je vous explique.  Sur la 4ème de couverture, il est précisé qu’il s’agit d’un « roman délirant mêlant fantasy, sexe et horreur ». Et on nous dit même « âmes sensibles s’abstenir ». Moi qui ai l’habitude de faire fi de cette fameuse phrase « âmes sensibles s’abstenir » (combien de fois est-ce que j’ai pu la lire, alors qu’il n’y avait rien d’extraordinaire ?), et bien pour une fois elle prend toute son importance. Car oui, les âmes sensibles pourraient faire des sauts périlleux (je sais, cette expression ne veut strictement rien dire). En fait, même les âmes patrossensible-mais-unpeukanmême pourraient avoir quelques grosses surprises.

 

Bref, au cours de ma lecture j’ai frissonné, grimacé, beurkcétrodégueulassé, flippé, ahouaiquanmêmé (quand tu veux mémé), dubitativé… mais au final bien aimé ce bouquin.

 

 

Dans ce roman, on reconnait bien l’univers de Sire Cédric. Un monde qui évolue dans une ambiance fantastique, où il se passe des choses pas toujours très très jolies. Voir même carrément ignobles. Disons, que si je devais illustrer la bibliographie de ce monsieur, le rose bonbon ne serait pas la couleur qui me viendrait d’instinct. Entre nous, j’espère que je n’aurais jamais à illustrer la bibliographie de cet auteur, ni de qui que ce soit, parce que je serais mal barrée….

Précisons qu’Angemort est en réalité son premier roman que les éditions Pré aux clercs ont décidé de réimprimer.
Donc, pour en revenir à cet univers, c’est ça qui m’a plu dans les deux précédents romans que j’ai lu. Une ambiance angoissante, flippante, dans laquelle tu te demandes sur quoi tu vas tomber en tournant la page. Avec Angemort, j’ai retrouvé cette ambiance étrange, et j’ai kiffé. L’auteur décrit parfaitement tout cela, il nous embarque dans son récit grâce à une écriture incisive et percutante. Pour dire les choses simplement, Sire Cédric nous raconte une histoire, et moi,  même si parfois j’ai envie de me cacher sous les draps, même si j’ai peur de ce qui peut se passer après parce que je suis un peu flipette, bah j’ai envie de connaître la fin, parce qu’elle est bigrement passionnante cette histoire.

 

Dans ce roman, il y a du sexe. Et pas qu’un peu. Et pas du soft. Non, là c’est du costaud. Dans les deux premières parties du roman essentiellement, l’auteur nous gratifie de quelques scènes pas piquées des hannetons. En soit, la présence de ces scènes ne m’ont pas choquées. Je dirais même que, quand on a compris l’essence même du personnage du roman, il paraît logique qu’elles soient présentes. Ce qui m’a dérangé, ce sont les détails, parfois morbides, qui a mon sens ne s’imposaient pas pour donner de la valeur aux scènes en question. Des fois, le fait juste d’avoir un ou deux éléments s’avère plus efficace pour rendre une action percutante, que force détails plus gores les uns que les autres. Fort heureusement, dans la dernière partie du roman ce genre de séquence se fait très rare, ce qui n’était pas pour me déplaire, car je pense que ç’aurait été trop pour moi.

 

Dans ce roman, il y a a des personnages tous aussi étranges les uns que les autres, mais tous aussi intéressants.

Il ya cette jeune fille au don étrange. Nous faisons la connaissance d’un nécrophile aux goûts trop mortels (bouh, le jeu de mot trop facile !). Nous rencontrons également cette âme d’ange. Mais mon préféré reste Asiel, le démon. Non pas à cause de ses attributs très… particuliers, non. Mais tout simplement parce qu’il s’exprime en majuscules. Et à la fin du livre, lors d’un dialogue avec le nécrophile, je n’ai pu m’empêcher de penser à La Mort des annales du Disque-Monde. Or, la Mort, c’est mon héros :-D

 

En résumé, ce roman n’est pas certes pas mon préféré de l’auteur. La faute à certaines scènes qui pour moi ne s’imposaient pas. Toutefois, ce premier roman permet de confirmer que dès le début, le talent d’écrivain était bien présent chez Sire Cédric.

 

Merci beaucoup à LA et aux éditions Pré aux clercs de m’avoir permi de découvrir ce roman.

Published by Nelcie - - Littérature du fantastique

  Avec une collègue, on a une tradition : Une semaine sur deux on se fait une séance ciné après le boulot. C’est devenu tellement une tradition que la semaine où on ne s’est pas fait notre ciné on s’est fait engueuler par les autres collègues ^^.

Donc, vendredi c’était ciné.

On était vendredi, fin de semaine, levées tous les jours à 5h… il nous fallait un film pas trop compliqué pour nos petits neurones. Et justement, Les Profs vient tout juste de sortir.

 

Synopsis

Avec ses 12% de réussite au bac, le lycée Jules Ferry est le pire lycée de France. Ayant déjà épuisé toutes les méthodes conventionnelles, l’Inspecteur d’Académie, au désespoir, s’en remet aux conseils de son Adjoint. Ce dernier lui propose de recruter une équipe de professeurs selon une nouvelle formule : aux pires élèves, les pires profs pour soigner le mal par le mal… C’est sa dernière chance de sauver l’établissement, à condition de dépasser le seuil des 50% de réussite au bac. L'inspecteur accepte, pour le meilleur... et pour le pire.

 

Mon avis

Soyons clairs, si vous cherchez un film à haute réflexion sur l’avenir de l’Education Nationale, ou si vous souhaitez ouvrir un débat sur le système éducatif à la française, vous êtes mal barrés. Parce que Les Profs, c’est juste une comédie barrée, pleine de scènes aussi absurdes les unes que les autres, le genre de film que si tu t’endors 5 minutes devant, tu comprendras quand même tout.

Le scenario, il est bête comme chou. Les rebondissements sont hautement prévisibles. Les gags et situations sont vues et revues. Mais sincèrement, je m’en foutais ! Parce que je savais très bien à quoi m’en tenir : j’étais là pour passer un moment peinard sans prise de tête, pas pour me triturer le cerveau.

 

Les Profs n’est pas la comédie de l’année, c’est sûr et certain. Le film manque cruellement de renouveau, et je n’aurais pas été contre la suppression de quelques scènes trop attendues à mon goût. Cependant, j’ai également eu quelques bons éclats de rire ou sourires. Et personnellement, c’est tout ce que je demandais à cette comédie française.

 

Les acteurs, sans être brillants, tiennent bien leur rôle respectif. Une mention spéciale pour Christian Clavier que je n’avais pas vu dans ce genre de rôle depuis longtemps. Et qu’est-ce que ça lui va bien !!

 

En conclusion, j’ai passé un bon moment sans prise de tête à regarder cette comédie. Et si j’apprécie les films plus cérébraux, moi j’dis que ce genre de comédie, bah ça fait vachement de bien au moral, de temps en temps.

Avec une collègue, on a une tradition : Une semaine sur deux on se fait une séance ciné après le boulot. C’est devenu tellement une tradition que la semaine où on ne s’est pas fait notre ciné on s’est fait engueuler par les autres collègues ^^.

Donc, vendredi c’était ciné.

On était vendredi, fin de semaine, levées tous les jours à 5h… il nous fallait un film pas trop compliqué pour nos petits neurones. Et justement, Les Profs vient tout juste de sortir.

 

Synopsis

Avec ses 12% de réussite au bac, le lycée Jules Ferry est le pire lycée de France. Ayant déjà épuisé toutes les méthodes conventionnelles, l’Inspecteur d’Académie, au désespoir, s’en remet aux conseils de son Adjoint. Ce dernier lui propose de recruter une équipe de professeurs selon une nouvelle formule : aux pires élèves, les pires profs pour soigner le mal par le mal… C’est sa dernière chance de sauver l’établissement, à condition de dépasser le seuil des 50% de réussite au bac. L'inspecteur accepte, pour le meilleur... et pour le pire.

 

 

Mon avis

Soyons clairs, si vous cherchez un film à haute réflexion sur l’avenir de l’Education Nationale, ou si vous souhaitez ouvrir un débat sur le système éducatif à la française, vous êtes mal barrés. Parce que Les Profs, c’est juste une comédie barrée, pleine de scènes aussi absurdes les unes que les autres, le genre de film que si tu t’endors 5 minutes devant, tu comprendras quand même tout.

Le scenario, il est bête comme chou. Les rebondissements sont hautement prévisibles. Les gags et situations sont vues et revues. Mais sincèrement, je m’en foutais ! Parce que je savais très bien à quoi m’en tenir : j’étais là pour passer un moment peinard sans prise de tête, pas pour me triturer le cerveau.

 

Les Profs n’est pas la comédie de l’année, c’est sûr et certain. Le film manque cruellement de renouveau, et je n’aurais pas été contre la suppression de quelques scènes trop attendues à mon goût. Cependant, j’ai également eu quelques bons éclats de rire ou sourires. Et personnellement, c’est tout ce que je demandais à cette comédie française.

 

Les acteurs, sans être brillants, tiennent bien leur rôle respectif. Une mention spéciale pour Christian Clavier que je n’avais pas vu dans ce genre de rôle depuis longtemps. Et qu’est-ce que ça lui va bien !!

 

 

En conclusion, j’ai passé un bon moment sans prise de tête à regarder cette comédie. Et si j’apprécie les films plus cérébraux, moi j’dis que ce genre de comédie, bah ça fait vachement de bien au moral, de temps en temps.

Published by Nelcie - - On s'fait une toile ?

Info qui n’a rien à voir avec l’article en question, mais avec le blog en général : Il y a de gros changements en ce moment chez Overblog. Ils ont décidé de faire une nouvelle version. J’ai donc migré le blog… et là je galère pas mal. Bref, vous m’excuserez si l’aspect de ce blog est chaotique, j’ai du mal à m’y retrouver.

 

Licorne a eu la très bonne idée de proposer une lecture commune autour du livre d’Eric Emmanuel Schmitt : La part de l’autre.

 

Synopsis

8 octobre 1908 : Adolf Hitler recalé. Que se serait-il passé si l'École des beaux-arts de Vienne en avait décidé autrement ? Que serait-il arrivé si, cette minute là, le jury avait accepté et non refusé Adolf Hitler, flatté puis épanoui ses ambitions d'artiste ? Cette minute-là aurait changé le cours d'une vie, celle du jeune, timide et passionné Adolf Hitler, mais elle aurait aussi changé le cours du monde..."

 

 

Mon avis

Eric Emmanuel Schmitt est un auteur qui ne cesse de m’impressionner à mesure que je découvre ses écrits. Et dire qu’il y a un an de cela, j’étais récalcitrante à ne serait-ce que feuilleter un de ses romans…

 

Mais avant de vous donner mes impressions sur cette lecture, il faut que je vous relate une anecdote qui m’est arrivée lors de cette lecture.

J’étais dans le métro, en pleine lecture, lorsque j’entends mon voisin d’en face soupirer « Y en qu’ont pas honte de lire des livres sur le Nazisme devant tout le monde ! ». Alors je sais pas… peut-être ce monsieur s’imaginait-il que je lisais un document sur « comment devenir une parfaite petite Nazi » ? Non mais sandec quoi ! c’est quoi ces réflexions à la con ? Genre, si je lis un livre de vampire, ça voudrait dire que je cherche à savoir comment tuer quelqu’un pour boire son sang ? J’avoue j’ai trouvé ça carrément pathétique.

 

Donc, La part de l’autre c’est l’histoire d’Adolf Hitler, ou plutôt ce qu’elle aurait pu être s’il avait été reçu à l’Ecole des Beaux-Arts ce 8 octobre 1908. Un pari risqué que s’est imposé là Monsieur Schmitt. Mais là où réside toute l’intelligence de ce roman, c’est que l’auteur a eu la bonne idée de mettre cette histoire en parallèle avec la vraie.

Après lecture des premières pages, je m’attendais, je l’avoue, à trouver d’un côté le gentil Adolf, l’artiste qu’il aurait pu devenir, et de l’autre ce monstre d’Hitler, auteur de barbaries sans nom, dénué de toute humanité. Alors, comment ne pas être troublé lorsque l’auteur nous présente un Hitler tout ce qu’il y a de plus normal, avec ses qualités, ses défauts ? Comment ne pas se poser de questions lorsque l’Adolf des beaux-arts se révèle être parfois moins sympathique que le réel Hitler ? Assurément, EE Schmitt n’a pas peur de mettre le doigt où ça fait mal, et c’est toute une nouvelle réflexion qui est donnée au lecteur de faire.

 

Bien sûr, il n’était pas question pour l’auteur de pardonner quoique ce soit des agissements d’Hitler, et ça je l’ai très bien saisi dès le début de ma lecture. Mais montrer que Hitler était bel et bien un être humain, qu’il n’était pas né vil antisémite arrogant, mais que la vie, les épreuves traversées et ses propres choix avaient fait qu’il était devenu cet homme-là.

Concernant le Adolf fictif, et bien… cela reste de la fiction, bien évidemment. Et s’il avait réellement réussi son entrée aux Beaux-Arts, je doute sincèrement que l’Histoire aurait été à ce point chamboulée. Car dans un cas comme dans l’autre, Hitler reste cet esprit malade et torturé, égocentrique.

Dans ce côté fictif, j’ai été quelque peu dérangée par le fait que Adolf H. rencontre toutes les célébrités du monde. J’ai trouvé ça un peu dommage que l’auteur veuille absolument caser une personnalité à chaque évènement vécu par Adolf. Mais c’est bien là le seul défaut que j’ai trouvé à ce roman.

 

La part de l’autre est une lecture fort intéressante que je conseillerais volontiers, pour la réflexion sur l’âme humaine qu’elle peut apporter.

Published by Nelcie - - Littérature contemporaine

Prochainement, va sortir dans les salles obscures l’adaptation du roman de Boris Vian : L’écume des jours.

De Boris Vian, je ne connais que les poèmes. Jusqu’alors, je n’ai jamais eu l’occasion de m’essayer à ses romans. Du coup, j’ai eu envie de lancer une lecture commune sur ledit roman.

 

http://www.livraddict.com/covers/63/63791/couv12283188.jpgSynopsis

L'Ecume des jours : ce titre léger et lumineux annonce une histoire d'amour drôle ou grinçante et inoubliable, composée par un écrivain de vingt-six ans.
C'est un conte de l'époque du jazz et de la science-fiction, à la fois comique et poignant, heureux et tragique, merveilleux et fantastique, féerique et déchirant. Dans cette ?uvre d'une modernité insolente, l'une des plus célèbres du XXe siècle et livre-culte depuis plus de trente ans, Duke Ellington croise le dessin animé, Sartre devient une marionnette burlesque, le cauchemar va jusqu'au bout du désespoir.
Mais seules deux choses demeurent éternelles et triomphantes : le bonheur ineffable de l'amour absolu et la musique des noirs américains...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mon avis

Bon. Je ne vais pas tergiverser pendant des plombes : Je n’ai pas aimé !

Ça, c’est dit.

Que les choses soient claires, je ne remets absolument pas en doute les talents d’écrivain de Boris Vian. Mais disons que dans ce roman il y a tellement de choses qui m’ont déplues…

 

Il y a cet univers, à la fois absurde, surréaliste et poétique. Sauf que pour moi l’absurdité était exagérée, et je n’ai jamais réussi à trouver de point d’ancrage à ce monde de Vian. Et pour le coup, cette écriture poétique que j’appréciais tant au début, a fini par me lasser à mesure que j’avançais dans ma lecture. Pourtant, les jeux de mots, les métaphores et autre généralement ça me plait. Mais là, j’avais cette impression que l’auteur s’était fabrique un monde que seuls lui et ses personnages pouvaient comprendre. Je m’y suis clairement sentie étrangère.

 

Il y a cette histoire, tellement triste dans le fond, et qui pourtant n’a pas réussi à me toucher. Colin qui va s’avérer si attentionné envers Chloé et son nénuphar jusqu’à la mort ne m’a pas ému. Il faut dire que je n’ai pas aimé le personnage de Chloé, trop lisse, trop niaiseux. J’avoue, j’ai eu plusieurs fois envie de la secouer comme un prunier (avant qu’elle ait son nénuphar… je suis pas une barbare non plus ^^).
Côté personnages, j’ai préféré Chick et Alise, quoique ce dernier ait quelque chose de terrifiant, avec ses addictions… D’une manière générale, j’ai trouvé que les personnage secondaires avaient bien plus de consistance que les deux principaux. Limite on aurait pu se passer de ces derniers.

 

Alors, bien sûr, dans ce roman Boris Vian soulève des thèmes importants, tels que le rapport des hommes avec le travail. N’oublions pas que ce roman a été écrit en 1946.Le monde sortait de la Guerre. Il exerce une critique acerbe envers la Religion, également.
Et bien sûr, les références au jazz sont nombreuses. Mais n'étant pas particulièrement connaisseuse ni fan du style, j'avoue que je n'ai pas cherché à les repérer.

Malgré tout, cela n’a pas suffi à me convaincre. J’ai tourné la dernière page en me disant « ouf, enfin terminé ! ».

Pourtant, il n’est pas très long ce roman.

 

Et du coup, je ne sais pas si j’ai envie d’aller voir l’adaptation cinématographique…

 

Pour savoir ce que les autres lecteurs en ont pensé : Amanite Aude13 Aaliz Kincaid40 Nanieblue

 

 

Published by Nelcie - - Littérature contemporaine

Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler d’un film dont la sortie en salle fut plutôt discrète… et surtout très brève, mais qui selon moi aurait mérité d’être mis plus en avant.
Je veux parler de Harry Brown.

 

http://1.bp.blogspot.com/_LXKUo2oMMsw/TT_zRzE7UnI/AAAAAAAAACI/YODXvbMpnXM/s1600/Harry-Brown-Affiche-US.jpgSynopsis

Harry Brown, ancien militaire vivant dans un endroit remplis de mauvais types sans foi ni loi, va jouer les justiciers pour venger son meilleur ami.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mon avis

Un film de vengeance, de justicier solitaire.
Un vieux qui veut se venger, tout seul ? Sans l’aide de la police ? Bien sûr j’ai vite fait la comparaison avec Gran Torino. J’ai aussi pensé à Charles Bronson en justicier solitaire… à Madmax… à V pour Vendetta ou encore l’excellentissime Death Sentence, avec l’excellent Kevin Bacon. Enfin tous ces films où il est question de péter la gueule au méchant qui s’en est pris à ses amis, famille, voisins, concierge….


Mais, bien que s’inscrivant dans la lignée des Vigilente Movie, Harry Brown possède quelques particularités, un marque de fabrique et une atmosphère qui en font, selon moi, un film tout à fait différents de ceux sus-cités.
Pourquoi ? Comment ? C’est ce que je vais tenter de vous expliquer dans les lignes suivantes.

 

Dès les premières images, le spectateur est mis dans l’ambiance du film. Filmée caméra au poing, pardon, portable en main, et sans artifice, les deux premières séquences de cette pellicule lancent dans la figure du spectateur des images d’une violence froide et préméditée. J’ai eu l’impression de m’être pris un gros coup de poing dans le ventre, tant la scène paraît réelle.
Le réalisateur, Daniel Barber, a décidé de frapper fort pour son tout premier long métrage. Nul doute qu’après un tel film, l’homme sera attendu au tournant pour ses prochaines œuvres.

 


Et même si la suite est filmée de façon plus académique, ce qui frappe est le contexte terriblement réaliste de cette histoire. La violence y est montrée de façon abrupte, sans jamais être banalisée ni glorifiée. Le réalisateur n’a pas cherché à faire beau et consensuel, et surtout aucun panneau n’indique « les méchants sont là et les gentils ici ». Pas de héros, pas d’antihéros.

 


Parce qu’Harry Brown avant d’être un homme qui va venger son ami, c’est avant tout un vieil homme, las de la vie qui lui en a fait voir des vertes et des pas mûres. Et cela, Michael Caine l’incarne avec brio. Tout dans son comportement, sa démarche, son regard transpire cette vie sur le déclin depuis déjà un certain temps. Nous sommes loin des super héros qui paraissent imbattables, même quand ils sont âgés. 
Avec Harry Brown, exit les scènes d’humanité, de tendresse ou d’humour. Quand on rit, c’est jaune et cynique. Harry est tour à tour blasé par cette jeunesse en mal de violence, bouleversé par les épreuves subies, puis en colère, très en colère. En tant que spectateur, on suit cette descente aux enfers qui se fait insidieusement, de façon rapide sans être pour autant brutale. Et on comprend vite que ce vieil homme ne pourra pas aller au bout de sa vengeance sans conséquences.

 


Barber n’hésite pas d’ailleurs à montrer les faiblesses physiques et mentales de cet homme. Jamais il n’en fait un héros ou, a contrario, un anti héros. Harry Brown est un homme au bout du rouleau, physiquement et moralement, qui a décidé d’agir. Et le réalisateur a eu la formidable intelligence de laisser le spectateur libre de penser si ses actions sont bonnes ou mauvaises. 
Moi-même je n’arrivais pas à me décider. D’un côté il y a cet Harry Brown, vieux qui porte le poids du chagrin, d’une vie tourmentée sur ses épaules… cet Harry pour lequel j’ai envie de compatir. De l’autre il y a le Harry Brown qui s’embourbe dans une spirale vengeresse, de façon froide et méthodique, jusqu’à surpasser dans sa barbarie ce qu’il reprochait justement à ses ennemis. Dans ces moments-là, j’ai véritablement eu des frissons qui ma parcourait l’échine.

 

http://image.toutlecine.com/photos/h/a/r/harry-brown-harry-brown-12-01-2011-11-11-2009-2-g.jpg


Cependant, mes frissons n’étaient pas dus uniquement à la psychologie de ce personnage. La façon dont cela a été filmée y joue bien évidemment un rôle primordial.

Ce qui m’a frappée, c’est la lenteur avec laquelle a été filmé cet homme. Je ne parle pas d’une lenteur soporifique de celle qui s’attarde sur une séquence. Non, je veux dire par là que la caméra semble s’adapter aux faits et gestes de ce vieil homme qui n’a plus ses facultés d’il y a 40 ans. 
Lorsque la caméra filme Harry Brown, l’image est nette, sans mouvements brusques. Ici, pas de caméra qui tourne à 100 à l’heure autour du personnage pour donner un effet de vertige. L’effet de vertige, pour ma part je l’ai reçu en pleine face en observant cet homme sombre dont l’action méthodique suffisait à faire froid dans le dos. En fait, en utilisant ce processus, le réalisateur ne nous place plus seulement qu’en tant que spectateur, mais véritablement comme témoin de cette agonie psychologique. Et lorsque la caméra se met à la place d’Harry, pour filmer les scènes de son point de vue, ce n’est pas seulement pour nous montrer ce que le vieil homme veut combattre et venger. On peut réellement y voir une interrogation qui dépasse les limites du film pour en faire une réflexion sur le quotidien, non fictif, de certains quartiers de Londres… ou autres villes du monde entier.

 


En tant qu’amatrice de photographie, je n’ai pu m’empêcher de remarquer la formidable qualité de cette dernière, et notamment les jeux d’ombres et de lumières.
Les séquences de nuit jouent énormément sur la saturation des couleurs. Les images sont souvent proches du sépia. Et si trop souvent on assimile ce procédé à un rendu vieillissant, ici il n’en est rien. Ces images, quasi bichromiques et très contrastées apportent sans en avoir l’air une certaine brutalité au film. La très forte saturation des couleurs vient contrebalancer la lenteur de la caméra et le calme apparent du personnage. Et c’est tout cela réuni qui d’après moi fait de Harry Brown un film foncièrement noir, qui nous happe et nous prend à la gorge.

 

 

 

Je vous ai parlé du personnage principal, mais il serait temps de dire quelque chose à propos des autres acteurs/personnages !!


Outre le fait que j’ai hurlé dans le dedans de ma tête en voyant l’ami de Harry, Léonard « Haaaan, c’est Rusaaaard, dans Harry Potter !! », durant toutes les séquences où il apparaît, j’ai bien ressenti sur son visage la peur grandissante qui vient s’immiscer dans ses veines.


Liam Cunningham incarne parfaitement Sid, ce gérant de café qui semble blasé et non concerné par tous ces trafiques d’armes et d’alcool qui pullulent jusque dans l’établissement. L’évolution de son personnage se fait sous nos yeux, avec un air de ne pas y toucher, jusqu’à exploser en un formidable bouquet final.


Les deux policiers sont interprétés par Emily Mortimer et Charlie Creed-Miles.
La jeune femme incarne plutôt bien cette police débordée par les évènements, ne pouvant plus faire régner l’ordre public dans ses quartiers à l’abandon. Cependant, je l’ai trouvée un peu trop en retenue. Elle manquait d’après moi d’un certain peps qui aurait rendu plus crédible cette volonté de ne pas céder à cet état de non-action de la police.
Quand à son collègue homme, si au début je l’ai trouvé un peu trop mollasson et manquant de conviction, j’ai peu à peu apprécié ce jeu qui, justement, collait parfaitement à l’état d’esprit du personnage. Cet homme qui quelque part voudrait faire mais n’ose pas… par crainte de la hiérarchie ? Des jeunes de ces quartiers mal famés ?

 

Et justement, parlons de ces jeunes personnes… et des acteurs.
Oui, quand le personnage de Noel est apparu, je me suis à cogiter avec moi-même « Mais putaaaaiiiin, c’est dans quel film que je l’ai vu lui, déjà ? ». Maintenant, je sais que Ben Drew, alias Plan B, ne fait pas que chanter « she said », mais joue aussi la comédie. Et il le fait de façon très convaincante. Son interprétation du rôle de mauvais garçon frôle parfois avec les clichés des personnages de ce genre, sans toutefois franchir la ligne. De ce fait, le personnage en devient plus crédible et donc plus mauvais encore.

 

Enfin, je dois vous mentionner ce personnage drogué de Stretch, interprété par Sean Harris. Pour ma part, c’était la première fois que je voyais cet acteur, même si son nom ne n’était pas du tout inconnu.

 http://oneguyrambling.com/wp-content/uploads/2010/05/harry_brown_stretch.jpg

 

Au final, Harry Brown est un film glauque et violent, qui se regarde plus volontiers dans un environnement sombre, dans une salle obscure ou alors rideaux tirés et lumière au minimum.


Il est vrai que ce film n’apporte rien de vraiment nouveau au niveau cinématographique. Que ce soit au niveau de la trame de l’histoire (un homme est tué, l’ami le venge), des thèmes abordés (vengeance, société en mal être, drogue…) ou de l’évolution physique et psychologique du personnage principal, tout cela a déjà été abordé maintes fois auparavant.
Toutefois, Harry Brown n’est pas à classer dans la catégorie « un film parmi tant d’autres du genre ». L’excellent jeu des acteurs, la qualité photographique, mais surtout la façon dont la caméra s’imprègne de l’atmosphère, en font un film de très haute qualité.

 

 

Published by Nelcie - - On s'fait une toile ?

 

Tout à l’heure, je lisais chez Tequi son MAC (ou Music Addict Challenge). J’ignorais l’existance de ce rendez-vous se déroulant un dimanche sur deux. Je ne sais pas encore si je participerai aux prochains, mais le thème de cette quinzaine me botte bien. Car il s’agit de  présenter

Mes meilleurs concerts en salle de bain

Toi aussi, ton pommeau de douche est ton micro attitré ? Toi aussi, tu fais un concours avec ton aspirateur pour savoir le quel de vous deux fera le plus de bruit ? Toi aussi tu t’amuses à battre ta préparation culinaire au même rythme que la musique ? Rassure-toi, tu n’es pas seul !

 

Voici donc mon top de ces chansons qui m’accompagnent dans ces grands moments de gloire.

 

Chanson 1 : Où j’ai besoin d’un truc un peu rythmé mais pas trop dur à chanter. Parce que faut que la voix elle s’échauffe.

Rue de la paix. Zazie

 

 

 

Dans l’ensemble, je trouve que Zazie c’est pas mal pour démarrer une journée vocalement.

 

Chanson 2 : Où je règle le rythme de mon coup de chiffon à celui de la musique.

Crazy. Gnarls Barkley

C’est aussi ma chanson yaourt, parce que je n’arrive jamais à retenir les paroles.

 

 

Chanson 3 : Où je me prends pour une diva.

Sensorium. Epica

 

Bon, techniquement je sais chanter aussi aigu. Sans souci, même. De là à dire que c’est aussi harmonieux… hem. 

 

 

Chanson 4 : Où je m’arrête en plein milieu de ménage, balai à la main, rien que pour le fun.

Bohemian Rhapsody. Queen.

 

Pour l’anecdote, avant je n’avais pas de vis-à-vis. Donc danser en faisant le ménage, même pas peur. Maintenant j’ai un vis-à-vis. Du coup j’y réfléchis à deux fois avant de me lancer dans mes conneries. Cela dit, depuis que j’ai vu une nana de l’autre immeuble gesticuler toute seule en jouant à la wii (et donc avoir l’air ridicule), bah je me sens moins seule dans mes délires ^^

 

 

Chanson 5 : Où je mets la musique à fond, et je profite du bruit de l’aspirateur pour tenter des expériences vocales sans que les voisins croient que je suis en train d’égorger un cochon.

Micro Cuts. Muse

 

A ce jour ni la SPA ni aucune association de protection des animaux n’a débarqué. Mais je reste prudente :-D

 

 

Voilà pour ce top. Rendez-vous dans 15 jours. Ou pas.

 

 

Published by Nelcie - - Musique

Ce samedi 13 avril 2013 avaient lieu les Dystopiales 5ème du nom dans les librairies Charybde et Scylla, sises dans le 12ème arrondissement de Paris.

 

http://www.dystopia.fr/media/.Affiche_Dystopiales_5_web_m.jpg

 

La dystopiale n’est pas un animal aquatique. La dystopiale ne mord pas, ni ne se mange.
La dystopiale est ni plus ni moins qu’un rendez-vous littéraire où tu pourras rencontrer des auteurs, discuter avec eux, et même te faire dédicacer un ou des livres. En gros, c’est un peu comme le salon du livre, mais en plus petit. Et avec des auteurs moins « médiatisés ». Mais attention !!! Moins médiatisé ne signifie pas moins bons ! Oh que non !!!

 

Bref, hier j’y suis allée.

Pour ma part, c’était la deuxième fois que j’y allais. La première fois que j’ai participé, c’était pour la deuxième édition, en février 2012. J’étais d’abord allée à la librairie Scylla pour y renconter Jérôme Noirez et Aurélien Police. Ils m’avaient gentiment dédicacé Le diapason des mots et des misères, écrit par le premier, illustré par le second. (Faudrait que je me décide à le lire, d’ailleurs ^^). Ensuite direction la libraire Charybde. Là-bas, il y avait du monde. Et moi et ma grande timidité on était pas très à l’aise. Cela ne m’a pas empêchée de passer un moment très sympathique en compagnie de Jean-Marc Agrati, avec qui j’ai pu discuter  « couvertures de livre, quatrième de couverture qui-faut-pas-toujours-lire-parce-que-des-fois-ça-gâche-tout, et livres cornés, abîmés ou tâchés ». Bref, un petit moment sans prise de tête. Je suis repartie avec son livre Le chien a des choses à dire. Faudrait que je fasse une petite critique dessus, d’ailleurs.
Et puis je me suis dit que faudrait que je revienne à la prochaine édition de ces dystopiales. Sauf que je n’ai pas pu aller aux deux suivantes. La vie est injuste parfois. Ouais.

 

Et donc, hier je suis allée pour la 5ème édition. Ô joie !

Chez Sylla, l’invité était Régis Antoine Jaulin. Avec Le dit de Sargas il signe son tout premier roman. Dedans, il est question de légendes, de mythologie, de mythes… bref que des trucs qui titillent ma curiosité. Et quand en plus l’auteur s’avère sympathique, moi j’dis qu’il en faut pas plus pour me donner envie d’explorer une légende.

 

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Puis, direction Charybde. Comme lors de ma première venue, y avait du monde. Et comme la dernière fois, je suis venue accompagnée de ma grande timidité. Parce que voyez-vous, je me faisais une joie de rencontrer Tommaso Pincio. J’avais beaucoup aimé ses romans Un amour d’outre-monde  et le silence de l’espace. Donc, dans ma tête, je me voyais déjà en pleine discussion avec lui… et en italien bien sûr. Sauf que j’ai pas osé m’immiscer dans les conversations. Ma timidité me perdra, je vous dis ^^. En attendant, j’ai quand même eu droit à un sympathique dessin de sa part dans son roman Cinecittà.

 

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Juste à côté, il y avait Romain Verger. Auteur qui m’était inconnu. Et puis La grande ourse m’a fait de l’œil. Un roman de 90 pages où l’on se demande ce que peuvent avoir en commun deux personnes distantes de 35000 ans. J’aime ce concept dans les romans. Je ne pouvais donc que craquer…

 

Yves et Ada Rémy étaient également présents. Leur dernier roman Les soldats de la mer est sorti il y a peu, j’en ai profité pour me le procurer. Un couple très accessible, et fort sympathique au demeurant. Concernant le livre en lui-même, parmi tous les exemplaires disponibles dans la librairie, il a fallu que je choisisse celui qui avait une malfaçon. Une erreur de découpage en haut d’une page. Certains (beaucoup) l’auraient reposé pour en prendre un autre. Moi pas. J’ai gardé cet exemplaire et son défaut de fabrication. Même pas peur ^^.

 

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Etaient également présents Xavier Mauméjean, ainsi que Elvire de Cock dont j’ai pu admirer le talent de graphiste.

 

Ces 5èmes dystopiales furent donc une très bonne expérience pour moi… même si finalement je me suis montrée très discrète. Et vivement le n°6 !

 

A part ça, je suis jouasse car le 28 mai y aura Lucius Shepard chez Charybde. Et depuis que j’ai lu Le dragon Griaule, il est devenu un de mes auteurs fétiches. Il est probable que je n’oserai pas converser avec lui (la faute à mon anglais pourri, et non à ma timidité… évidemment), mais c’est pas grave, j’aurai au moins la chance de le rencontrer.

 

Pour finir, un grand merci à Charybde et Scylla d’organiser de telles rencontres. Quand je pense que dans mon entourage certaines personnes considèrent la lecture comme une activité monotone… Si ça n’est pas la preuve du contraire, je ne m’y connais pas.

 

 

Published by Nelcie - - Blablas divers

Ça fait un petit bout de temps que je n’ai pas participé au Top Ten Tuesday proposé par Iani. Et comme le thème me botte bien….

 

http://lechateaudegaby.files.wordpress.com/2013/04/1312009-livre_ouvert.jpg?w=560

 

Donc, voici mes dix confessions à propos de la lecture.

 

1- Je peux très bien rester une semaine ou deux sans lire (voir même trois !), mais une fois que j’ai ouvert un livre, j’ai horreur de m’éterniser. Un livre commencé doit être terminé dans les 5 jours (7 si c’est un très gros pavé).

 

2- J’achète des livres parce que la couverture elle est trop belle et que ça fera chouette dans ma bibliothèque. Ça m’a permis de faire de jolies découvertes… ou des très moyennes.

 

3- Je ne suis pas spécialement soigneuse avec mes livres. Ça m’arrive très souvent de les abîmer, de les corner… bon, du coup ça fait un peu moins beau dans la bibliothèque ! Disons que ça donne une bibliothèque qui sent le vécu :D

 

4- En revanche, s’il m’arrive d’acheter de l’occasion, j’accorde une certaine importance à son état au moment de l’achat. En clair, il n’y a que moi qui ai le droit d’abîmer mes propres livres ^^

 

5- Je ne lis jamais deux livres en même temps. Et donc, pour mes trajets quotidiens en métro, je choisis la taille de me sac en fonction de la taille du livre en cours de lecture.

 

6- Tout objet plat peut faire office de marque-page… que je perds avec une facilité déconcertante. Dans la liste des objets divers et variés ayant servis en tant que tels, je peux citer : Des marque pages (normal), ma carte Sephora (mouais), une fiche de paie ( ?), un papier de bonbon (qui a tâché le livre…), ma carte bancaire (que j’ai failli déclarer perdue au-près de ma banque).

 

7- J’ai une liseuse, et ma foi je trouve que ça a ses avantages. Ça m’a notamment permi de (re)découvrir la littérature classique que j’avais un peu beaucoup délaissée.

 

8- Je n’aime pas lire au lit. Chez moi, c’est toujours assise dans mon fauteuil, les pieds sur la chaise.

 

9- Je peux lire dans le métro, dans une salle d’attente, dans une gare, debout dans une file d’attente, bref dans beaucoup d’endroits. En revanche je ne peux pas lire s’il y a la TV allumée près de moi.

 

10- Faudrait que je me rachète une bibliothèque parce que y a plus de place dans l’actuelle. Le problème c'est que je ne sais pas où je la mettrais ! :D

 

Published by Nelcie - - Top Ten Tuesday

Une fois de plus, j’ai succombé à la tentation du swap sur Livraddict. Deux fois, même (bon, en fait plus que ça ^^).

En mars, donc, j’en avais deux de prévus, avec deux personnes différentes. L’une d’elle n’ayant jamais donné de nouvelles, je me suis du coup retrouvée à faire les deux avec la même personne : Melymelo.

 

Les thèmes : Dieux et Démons, proposé par Ptitetrolle, et Swap C’est moi tout craché proposé par Ayma.

Pour le 2ème swap, j’avais choisi comme thème La Rome Antique (mes cours de civilisations italiennes ont laissé des traces en moi ^^).

 

Pour limiter le budget, nous avons décidé de tout mettre dans un même colis. Et voici donc en photos le super colis que j’ai reçu.

 

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Une partie du colis joliment emballé ! Vous remarquerez que le papier cadeau choisi par Melymelo s'accorde plutôt bien avec ma toile cirée ^^

 

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Quelques gourmandises, pour ne pas mourir de faim :D
A l'heure où j'écris ce billet, le tobleron et les papillottes en chocolat ont été mangés.  Le thé abricot peche goyave sent très bon. Quant à l'autre, il s'agit d'un thé grenade et baies de goji. Je ne l'ai pas encore ouvert, mais j'avoue que je suis assez intriguée.

 

 

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Des jolies suprises.
Un DVD 100% girly, que je ne connais pas du tout.
De quoi être presque belle avec des lingettes préimprégnées pour le visage et un petit kit de maquille by Sephora
De quoi noter mes pensées philosophiques avec ce carnet Winnie l'ourson et le style.
Deux jolies boules sur lesquelles sont dessinées Calimero 
Et deux porte-clés trop choupinous. Ouais, sur la photo y'a qu'un porte-clé ! Je me suis rendue compte que j'avais oublié de mettre l'autre....

 

 

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Des marque-page trop cool. Dont deux créés par Melymelo elle-même (les deux en horizontal).
Une carte postale de Bourgogne très sympathique

 

 

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Et des livres !!!!
Allez, essayez de deviner lesquels font partie de swap Rome antique et lesquels de Dieux et Démons ^^

 

Nous les dieux de Bernard Werber. Le seul livre que j'ai lu de cet auteur, Les fourmis, ne m'a pas laissé un souvenir impérissable. En fait, je n'avais pas aimé. L'occasion pour moi, donc, de renouer peut-être avec Bernard !?

Anges et Démons de Dan Brown. Bah... Le Da Vinci code et moi, on peut pas dire qu'on soit devenus amis. Bref, Melymelo me donne une fois de plus l'occasion de redécouvrir un auteur que je n'avais pas apprécié.

Mémoires d'Agrippine de Pierre Grimal. Une livre que j'avais envie de lire depuis un certain temps déjà.

Quitte Rome ou meurs de Romain Sardou. *Love Romain Sardou très très fort*. Ca m'étonnerait que ce livre reste longtemps dans ma Pal.

Le pourpre et l'olivier de Gilbert Sinouhé. *Love Gilbert Sinouhé très très fort*. En plus ça fait super longtemps que je n'ai pas lu un de ses romans.

Rêves de guerre de Thomas Day. C'est la première fois que j'entends parler de ce livre et de l'auteur, et je suis très curieuse de découvrir ça.

 

Au final, ce sont donc deux swaps 100% satisfaction pour moi.
Je remercie donc : Melymelo pour ces très jolis cadeaux, Ptitetrolle pour l'organisation du swap Dieux et Démons, Ayma pour l'organisation du swap C'est moi tout craché, ma boulangère pour son pain toujours très bon. 

Published by Nelcie - - Swaps

Nelcie

Dans ce blog, je parle essentiellement de mes coups de coeur et coups de gueule à propos de livres et de ciné. Mais pas que...

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